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Version Olivier Solioz Version Aline Châtillon

 

Selon Olivier Solioz

D Olivier Solioz

Une force de l’école valaisanne?

Les écoles gardent un lien avec la vie sociale qui les entoure. Les enseignants s'impliquent fortement dans leurs tâches de formation et d'éducation. Les nouvelles pédagogies, méthodologies et approches scientifiques sont proposées mais non imposées comme un dogme à appliquer par et pour toutes et tous.

 

Une marge d’amélioration?

Pour viser une école intégrative, les ressources humaines et les moyens financiers nécessaires doivent être attribués dès la 1H et s'adapter ensuite aux niveaux scolaires. Lors de l’introduction de moyens d'enseignements, le temps d'expérimentation fait parfois défaut et des erreurs de jeunesse doivent être corrigées après coup.

 

Une force personnelle?

J'essaie d'aller à l'essentiel des objectifs du PER en gardant une marge pour des projets ponctuels, qui font interagir les élèves de manières différentes. Je pense pouvoir m'adapter aux nouvelles situations scolaires d'une manière assez sereine.

 

Une marge d’amélioration personnelle?

Avec ma fonction de président de la SPVal, je dois partager mon emploi du temps entre les impératifs scolaires et associatifs. C'est donc d'avoir encore plus de temps disponible pour les échanges avec ma collègue et les autres enseignants du centre scolaire.

 

Olivier Solioz, Enseignant en 6H à Ardon

Président de la SPVal

 

PER1

Le PER, trait d’union de l’école romande


 

Selon Aline Châtillon

D Aline Chatillon

Une force de l’école valaisanne?

Les élèves ont globalement un bon niveau à la fin de la 8H. Comme j’ai toujours travaillé avec le PER, je n’ai toutefois pas la possibilité de comparer avec les connaissances et compétences des élèves selon un autre plan d’études.

 

Une marge d’amélioration?

Pour atteindre tous les objectifs, surtout en maths, j’estime que l’on survole parfois certaines notions centrales. De plus, j’ai l’impression que le programme ne nous laisse pas suffisamment de temps pour des conseils de classe ou des projets. L’autre difficulté est liée à l’école inclusive qui nécessiterait davantage de moyens.

 

Une force personnelle?

Dans mes classes, j’essaie de mettre en avant la communication. A mes yeux, cette capacité transversale est centrale. Si les enfants s’écoutent les uns les autres, ils s’entraident plus facilement.

 

Une marge d’amélioration personnelle?

Cette année, j’ai plus de mal à faire en sorte que les élèves respectent les adultes et le matériel. Je dois travailler sur ces points avec eux et trouver d’autres stratégies pour les inciter à ce respect.

 

Aline Châtillon, Enseignante en 7H à Vouvry


 

Un souvenir, un projet

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 Prix RTS Littérature Ados, deux membres du jury valaisan

© Résonances, mars 2019

 

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pdf PDF des numéros de Résonances